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Grève des enseignants: la chienlit observée ce mardi à Conakry (constat)

Grève des enseignants: la chienlit observée ce mardi à Conakry (constat)

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Ce mardi, 13 mars, Conakry est encore en ébullition par endroit notamment les quartiers périphériques. Ici, les jeunes règnent en maitre absolu. Par endroit, les enfants jouent au foot dans la rue. Les activités économiques  tournent au ralenti.

Constat !

Pratiquement cette journée est à l’image de celle du 12 mars. Circulation paralysée, boutiques et magasins fermés par endroit, activités informels au ralenti notamment sur la route Leprince et sur la route Sonfonia-Kipé.

Déjà le matin à Kôbaya dans la commune de Ratoma c’était du désordre total. Les jeunes ont pris d’assaut la route pour imposer leur loi. Le marché situé au bord de la route a été affecté et les forces de l’ordre sont venues pour rétablir l’ordre.

Un peu devant précisément à Lambanyi, c’était la même situation de panique et de désordre. Les forces de l’ordre ont également dans la douleur tenté de rétablir le calme devant des jeunes surexcités et visiblement décidés. Tous réclament  le retour des enfants à l’école. Des pneus ont été brulés, des cailloux sur la chaussée et également des ordures.

Même triste réalité du côté du carrefour ambiance dans Lambanyi où un dépôt de boissons gazeuses a été la cible des jeunes.

A Nongo, aucun incident n’a été signalé. La révolte des jeunes a été tuée par une forte sensibilisation de certains jeunes du quartier.

A Petit Simbaya, les habitants ont toujours la peur au ventre car, tout es possible avec les jeunes.

A Kaporo marché, c’est le même constat. Des pneus et cailloux embellissaient les routes. Il a fallu donc l’intervention des forces de l’ordre pour permettre aux usagers de rebrousser chemin. Des populations forcées de trotter plus de 5 kilomètres avec tout le risque faute de moyens de déplacement. Seuls quelques pilotes de moto-taxi sont sur la route et qui imposent  leur prix parfois excessif.

Quant aux forces de maintien d’ordre, « la patrouille se poursuit dans la douleur », nous a confié un commandant au carrefour Nongo-Cosa.

A cette heure précise (16h) la vie revient un peu plus à la normale.

I.S.MOUSSA SYLLA

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